La citation de la semaine

"Lire donne l'occasion très tôt d'aménager sa solitude intérieure. Elle devient alors source de plaisir, de bonheur, de richesse, au lieu d'être vécue comme un cachot, un malheur, une pénitence. Aucun autre instrument éducatif, télévision, conférences, jeux, ne saurait la remplacer, car il n'y a que la lecture où l'on soit seul. Un enfant sachant tirer parti de sa solitude s’accommodera de tout."

Madeleine Chapsal

10 avr. 2013

"Sous haute dépendance" - Ursula Poznanski, 2013

Bon, en général quand on lit 100 pages d'un roman et que ça ne nous fait ni chaud ni froid, ça n'est pas très bon signe...

C'était pourtant prometteur: après ses copains, Nick découvre à son tour le jeu vidéo Erebos, obtenu sous le manteau, et complètement addictif car criant de réalisme et très bien conçu. Jusqu'au jour où un PNJ (Personnage Non Joueur du jeu) s'adresse à lui en l'appelant par son vrai prénom, et lui confie une mission IRL (dans le monde réel).


Je suis pourtant joueuse moi-même, et familière de l'univers décrit par l'auteur, mais j'ai trouvé que ce n'était pas très bien écrit, le suspense n'est pas génial (on est intrigué, mais pas au point de ne plus pouvoir lâcher le livre), et surtout, les phases de description du jeu - dans lesquelles on suit les aventures de l'avatar de Nick - sont beaucoup trop longues par rapport à l'intérêt qu'elles apportent à l'intrigue. 

Je n'ai pas l'habitude d'arrêter une lecture en cours de route; mais là, je me suis arrêtée au bout de 100 pages, car j'ai eu la sensation que l'auteure se trompait d'objectif et s'attardait sur des choses insignifiantes quand j'aurais voulu qu'elle aille à l'essentiel.

Je me suis ennuyée!


Sous haute dépendance, de Ursula Poznanski
Bayard, 20134

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