La citation de la semaine

"Lire donne l'occasion très tôt d'aménager sa solitude intérieure. Elle devient alors source de plaisir, de bonheur, de richesse, au lieu d'être vécue comme un cachot, un malheur, une pénitence. Aucun autre instrument éducatif, télévision, conférences, jeux, ne saurait la remplacer, car il n'y a que la lecture où l'on soit seul. Un enfant sachant tirer parti de sa solitude s’accommodera de tout."

Madeleine Chapsal

10 avr. 2013

"Le jour où j'ai perdu mes super pouvoirs" - Michaël Escoffier, 2013

Une toute petite fille est persuadée d'avoir un tas de super-pouvoirs, comme voler, traverser les murs, communiquer avec les animaux...
En vrai, elle a seulement beaucoup d'imagination (et une super cape!), fait beaucoup de bêtises, mais avec tellement de conviction qu'elle en est attachante.

Une chose la turlupine quand même un peu: elle se demande si ses parents se sont aperçus qu'elle a des super-pouvoirs, et s'ils en ont eux-aussi...

Finalement, après quelques chutes et des genoux qui piquent, elle s'aperçoit que sa Maman a au moins le super-pouvoir de faire des bisous magiques qui font disparaître les bobos.


A première vue, j'ai adoré la couverture et la trogne de la petite fille, mais je craignais que les illustrations soient un peu trop sombres et moches. Finalement, je ne suis quand même pas super fan de la couleur papier kraft, mais ici ça passe bien; ça donne un charme un peu désuet aux illustrations, que j'ai trouvées fortes et drôles (mention spéciale pour l'image de la petite qui prend son bain avec un tuba).
J'aime la finesse de l'humour de Michaël Escoffier, et je vous recommande chaudement ce livre (dès 5 ans) qui ravira petits et grands!


Le jour où j'ai perdu mes super-pouvoirs, Michaël Escoffier
Kaléidoscope, 2013

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